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Ma mère a souhaité un accompagnement de nuit – Témoignage

Ma mère a souhaité un accompagnement de nuit – Témoignage

Notre blog

Témoignage d’un Aidant :

Ma mère a souhaité mettre en place un accompagnement de nuit pour elle-même

Prendre soin d'un proche âgé à distance

“Ma mère a toute sa tête, est d’un naturel très ouvert et possède une bonne communication. Elle a estimé elle-même ce besoin d’accompagnement pour se sécuriser.”

 

 

Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous expliquer dans quelles conditions vous avez ressenti le besoin d’une aide à domicile la nuit  pour votre maman ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?

 

Monsieur J : Ma mère a 98 ans et Ernesti s’occupe d’elle depuis un an à peu près. Je lui ai proposé cette solution parce qu’elle était angoissée à l’idée de rester seule chez elle le soir et la nuit. Je pense qu’elle avait aussi besoin de compagnie.

 

 

Comment avez-vous connu Ernesti ?

 

Monsieur J : Tout simplement en fouillant sur Internet.

 

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit dans le concept d’Ernesti ?

 

Monsieur J : Le concept séniors/étudiants  ! Le fait que les intervenants soient des étudiants dans le domaine médical ou paramédical a été aussi déterminant, dans la mesure où ils ont l’expérience auprès des anciens et qu’ils peuvent intervenir rapidement auprès d’une personne qui n’a plus toutes ses facultés, mais qui reste néanmoins autonome.

 

 

Sur quels critères avez-vous choisi les Chouettes qui s’occupent de votre maman ? Aviez-vous des demandes, des envies particulières ?

 

Monsieur J : Le choix fondamental de ma mère était d’être entourée de femmes. Elle souhaitait aussi une personne ayant des connaissances en premier secours et pourvue d’une maturité certaine. Elle avait à cœur de pouvoir échanger sur divers sujets.
Ses demandes exprimées, c’est essentiellement moi qui ai regardé les vidéos et choisi les Chouettes, et les personnes qui viennent régulièrement passer la nuit chez elle correspondent aux critères demandés et sont très bien.

 

 

Comment votre maman a-t-elle vécu l’arrivée de ces aides de nuit ?

 

Monsieur J : Ma mère a toute sa tête, est d’un naturel très ouvert et possède une bonne communication. Elle a estimé elle-même ce besoin d’accompagnement pour se sécuriser. Au début, évidemment, elle a posé des conditions. Elle ne souhaitait par dessus tout que les intervenantes respectent son intimité et son autonomie.

 

 

Quelles sont maintenant ses relations avec ses Chouettes ?

 

Monsieur J : Tout se passe très bien. Elles échangent beaucoup ensemble même si ma mère est de plus en plus fatiguée. Il y a une complicité, voire une sorte d’affection qui s’est mise en place avec les Chouettes au fil du temps.

 

 

Est-ce que le système de prise en charge d’Ernesti vous convient : premier contact, mise en place de la venue des chouettes, relations à travers le cahier de liaison, etc. ?

 

Monsieur J : Ah oui ! Le carnet de liaison, rempli tous les jours, est très important pour moi. Une petite remarque : parfois, il y a quelques oublis et il n’est pas «  posté  » très tôt dans la journée. Pour moi, ce compte rendu est essentiel pour la simple raison que je vis loin de chez ma mère. J’habite à 160 km de chez elle et je suis satisfait d’avoir des nouvelles de professionnelles chaque matin, rassuré de savoir ce qui s’est passé durant la soirée et la nuit.

 

 

Comment avez-vous vécu le fait de devenir particulier-employeur ? Aviez-vous déjà vécu cela avant ?

 

Monsieur J : Aussi bien ma mère que moi-même sommes habitués à travailler avec le CESU. Les démarches ont donc toujours été simples pour nous, d’autant que je suis à l’aise avec l’informatique. Aujourd’hui, grâce à Internet, les démarches administratives sont simplifiées.

 

 

Considérez-vous avoir fait le meilleur choix en permettant à votre maman de rester chez elle ?

 

Monsieur J : Oui, c’est une réussite. C’était son choix de rester chez elle et il corroborait totalement avec mon idée que l’on n’est jamais mieux installé que chez soi. Cette formule-là permet, compte-tenu de son autonomie qui est encore grande de la maintenir à domicile. Si elle perd de ses facultés, il me faudra réfléchir à mettre en place d’autres stratégies d’accompagnement pour lui permettre de résider le plus longtemps dans son univers.

 

Chez Ernesti, notre but est d’offrir aux personnes dépendantes la possibilité de rester chez elles aussi longtemps qu’elles le souhaitent et dans les meilleures conditions, quand bien même elles auraient besoin d’une présence la nuit.

Nos « Chouettes », étudiant·e·s dans les domaines de la Santé (médical et paramédical) sont disponibles pour venir de manière régulière assurer une présence la nuit au domicile de l’Accompagné.

La mise en place de gardes de nuits à domicile permet également aux Aidants de pouvoir prendre du recul et de se reposer, tout en sachant leur proche en sécurité.

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J’ai choisi de faire accompagner mes parents par Ernesti – Témoignage

J’ai choisi de faire accompagner mes parents par Ernesti – Témoignage

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J’ai choisi de faire accompagner mes parents par Ernesti – Témoignage d’une Aidante

Couple de personnes âgées pratiquant

“Maman aime beaucoup s’occuper de tout le monde et crée autour d’elle une ambiance chaleureuse et familiale […] Papa associe les Chouettes à ses quatre petites-filles, ce qui le rassure beaucoup.”

 

Découvrez le témoignage de Madame V, Aidante familiale faisant appel à Ernesti depuis quatre mois pour accompagner ses parents, notamment son Papa en perte d’autonomie.

 

Pouvez-vous vous présenter, me dire qui vous êtes, quel est votre rôle et comment vous en êtes venue à faire appel à Ernesti  pour votre proche ?

 

Madame V : Mon papa a 93 ans. Ses fonctions cognitives se dégradant, j’ai cherché sur Internet une garde de nuit. Et j’ai découvert votre site.

 

 

À quel moment de la pathologie de votre papa avez-vous ressenti le besoin d’une aide à domicile la nuit ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?

 

Madame V : J’habite à quatre-vingts kilomètres de chez mes parents. Maman qui a 88 ans s’occupe de mon père. Nous avons pris cette décision, qui ne nous a pas été  «  soufflée  » par un médecin ou un professionnel de santé, pour la soulager lors de ces journées de plus en plus difficiles à assumer et lui permettre de passer des nuits sereines.

Cette recherche d’aide pour la nuit a été déclenché par le fait que mon père se levait, tombait, déambulait dans la maison. Maman, dont les forces diminuaient, a été obligée d’appeler plusieurs fois le SAMU. Au bout de deux ou trois fois, ce service d’urgence lui a signifié qu’il ne pouvait plus se déplacer  «  juste  » pour relever papa. Heureusement des voisins se sont proposés de répondre à toute heure du jour ou de la nuit. Mais il était impossible de les solliciter régulièrement.

 

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduite dans le concept  ?

 

Madame V : Ce qui m’a plu, c’est que ce sont des personnes en formation médicale ou paramédicale qui ont déjà pratiqué et qui ont les gestes qu’il faut au moment où il le faut. La petite difficulté a été de trouver des Chouettes qui n’habitent pas trop loin de chez mes parents, mais mon interlocutrice chez Ernesti s’est toujours arrangée pour que les nuits soient assurées.

 

 

Comment vos parents ont-t-ils vécu l’arrivée de cette aide de nuit  ? Était-ce un choix que vous avez fait ensemble  ?

 

Madame V : J’en ai bien sûr parlé à Maman qui a concédé qu’elle avait besoin d’être aidée et que ces interventions ne pourraient que lui être bénéfiques. Papa n’a pas toujours été coopératif, dirons-nous, mais tout se passe bien car il associe les Chouettes à ses quatre petites-filles, ce qui le rassure beaucoup.

 

 

Sur quels critères avez-vous choisi les étudiants qui s’occupent de votre maman ? Aviez-vous des demandes, des envies particulières ?

 

Madame V : Les présentations envoyées par vidéo sont très bien faites, mais je n’ai pas vraiment eu beaucoup de choix eu égard à l’endroit où vivent mes parents. Nous avons toujours été très satisfaits. Dans l’absolu, je cherchais une personne qui parle espagnol. Mon père est originaire d’Espagne et il lui est plus facile aujourd’hui de communiquer dans cette langue. Cela aurait été un plus, mais le fait qu’aucune des Chouettes ne parle cette langue ne pose pas problème.

 

 

Vous nous avez expliqué la façon dont votre papa se positionne envers les Chouettes. Quelles sont les relations de votre maman avec elles  ?

 

Madame V : Tout se passe très bien. Ma maman aime beaucoup s’occuper de tout le monde et crée autour d’elle une ambiance chaleureuse et familiale.

 

 

Est-ce que le système de prise en charge d’Ernesti vous convient : premier contact, mise en place de la venue des chouettes, relations à travers le cahier de liaison, etc. ?

 

Madame V : Il n’y a jamais eu aucun souci et avoir le retour de chaque nuit grâce au cahier de liaison est très rassurant.

 

 

Comment avez-vous vécu le fait de devenir particulier-employeur  ? Aviez-vous déjà vécu cela avant  ?

 

Madame V : C’est la première fois. J’ai rencontré quelques difficultés au début pour m’inscrire au CESU puis tout s’est mis en place. Globalement toutes les démarches administratives ne m’ont pas pesé.

 

 

Pensez-vous avoir fait le meilleur choix en gardant vos parents, et particulièrement maintenant votre papa à domicile  ?

 

Madame V : Je ne sais pas si c’est le meilleur choix, mais maman, mon frère et moi souhaitons que papa reste le plus longtemps possible à la maison. Si malheureusement à un moment ce n’est plus possible, nous aviserons. Il a un lit médicalisé depuis deux mois, une personne de l’ADMR qui intervient le matin pour le lever et la toilette, et qui revient le soir pour le toiletter et le mettre en pyjama. Maman continue de s’occuper des repas, mon frère y dort une nuit par semaine et moi j’y vais deux nuits. Tout fonctionne du mieux possible.

Chez Ernesti, notre but est d’offrir aux personnes dépendantes la possibilité de rester chez elles aussi longtemps qu’elles le souhaitent et dans les meilleures conditions, quand bien même elles auraient besoin d’une présence la nuit.

Nos « Chouettes », étudiant·e·s dans les domaines de la Santé (médical et paramédical) sont disponibles pour venir de manière régulière assurer une présence la nuit au domicile de l’Accompagné.

La mise en place de gardes de nuits à domicile permet également aux Aidants de pouvoir prendre du recul et de se reposer, tout en sachant leur proche en sécurité.

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Le choix de garder notre père à domicile – témoignage d’un Aidant

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Le choix de garder notre père à domicile – témoignage d’un Aidant

Couple de personnes âgées pratiquant

“Il a beaucoup de mal à gérer et à  « digérer  » ce changement fondamental et doit se dire qu’il n’a peut-être pas besoin de l’aide les Chouettes. Nous, en revanche, nous pensons que cette présence nocturne est nécessaire.”

Découvrez le témoignage de Denis Roux et son avis sur Ernesti.

 

 

Faisant appel à Ernesti depuis 3 mois, Monsieur Roux a accepté de répondre à nos questions et de partager avec nous son expérience d’Aidant pour le maintien à domicile de son père.

 

 

À quel moment de la pathologie de votre papa avez-vous ressenti le besoin d’une aide à domicile la nuit ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?

 

Monsieur Roux : A la suite de trois hospitalisations de mon père, il nous a fallu organiser son retour à domicile. Son état lui occasionnant des hallucinations pendant la nuit, nous avons très vite compris que nous ne pourrions pas nous occuper de lui 24h sur 24h, et qu’il nous faudrait une aide extérieure, pour la nuit en tout cas.

 

Comment avez-vous connu Ernesti ?

 

Monsieur Roux : En évoquant notre situation avec une de mes cousines qui avait rencontré une problématique identique, à savoir la nécessité d’une présence pendant la nuit, à Lyon avec sa maman, elle m’a parlé de votre entreprise.

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit dans le concept  d’Ernesti et décidé de faire appel à nous ?

 

Monsieur Roux : La première des choses est l’aspect économique. C’est quand même un service qui a un coût, même s’il est réel, moins important que les autres solutions que l’on peut trouver sur le marché. La deuxième, vos intervenants sont des étudiants qui sont sûrement plus à même de rendre des services à la personne dans le domaine de la santé, puisque c’est leur domaine d’études, que d’autres étudiants. Et enfin, en étant dans une spécialité médicale ou paramédicale, on peut aussi imaginer qu’ils ont une fibre humaine plus forte.

 

L’aspect intergénérationnel vous a-t-il particulièrement intéressé, touché ?

 

Monsieur Roux : Non cela n’a pas eu un impact décisionnaire.

 

Sur quels critères avez-vous choisi les étudiants qui s’occupent de votre papa ? Aviez-vous des demandes, des envies particulières ?

 

Monsieur Roux : Votre collègue nous a fait parvenir plusieurs courtes vidéos de présentation de Chouettes qui nous ont permis de faire notre choix. Mon père a 93 ans et est mal-entendant  ; le premier critère exigeait donc une personne qui parle très distinctement pour qu’il puisse échanger avec elle. Le second critère a porté sur les raisons pour lesquelles ces étudiants avaient choisi de rejoindre Ernesti, sur notre ressenti humain, pourrait-on dire.

 

Comment votre papa a-t-il vécu l’arrivée de ces aides de nuit ?

 

Monsieur Roux : Dans un premier temps, il n’était pas totalement conscient de la chose. On lui a parlé très sommairement de notre décision alors même que nous l’avions prise sans avoir son aval. Par la suite, je dirais qu’il est neutre. Je pense qu’il n’a pas d’avis fort. En fait, il est passé d’un état autonome complet à un état dépendant complet. Il a beaucoup de mal à gérer et à  « digérer  » ce changement fondamental et doit se dire qu’il n’a peut-être pas besoin de l’aide les Chouettes. Nous, en revanche, nous pensons que cette présence nocturne est nécessaire.

 

Même s’il ne recherche pas le contact avec les Chouettes, quelles sont ses relations avec elles ?

 

Monsieur Roux : Elles sont très sporadiques. Lorsqu’elles arrivent, mon père a dîné ; s’ensuit un échange cordial très rapide puis un autre échange pour ôter les écouteurs suite à la diffusion d’un film ou d’une émission à la télévision et rapidement le préparer pour la nuit. Le lendemain matin, les Chouettes partent sans qu’ils aient particulièrement échangé.

 

Est-ce que le système de prise en charge d’Ernesti vous convient : premier contact, mise en place de la venue des chouettes, relations à travers le cahier de liaison, etc. ?

 

Monsieur Roux : Le carnet de liaison ne me sert pas vraiment dans la mesure où je suis là tous les matins avant que la Chouette ne parte et que j’échange oralement avec elle sur ce qui s’est passé durant la nuit. Mon frère, qui ne vient que l’après-midi, peut lui potentiellement avoir des informations via ce biais-là.
Toutes les facettes de l’accompagnement nous ont, et continuent de pleinement nous satisfaire.

 

Comment avez-vous vécu le fait de devenir particulier-employeur ? Aviez-vous déjà vécu cela avant ?

 

Monsieur Roux : Nous avions déjà effectué des démarches identiques au travers du CESU et des hommes ou femmes de ménage. Nous avons donc l’habitude de gérer cette partie administrative et cela ne nous pose aucun problème. Rien d’insurmontable.

 

Pensez-vous avoir fait le meilleur choix en gardant votre papa à domicile, y compris financièrement ?

 

Monsieur Roux : Humainement, oui, absolument. En revanche, ne dirais pas la même chose financièrement.
Je ne sais pas aujourd’hui quel serait le coût à l’extérieur, je pense qu’il serait effectivement supérieur, mais comme pour l’instant, nous n’avons une prise en charge que pour la nuit, c’est difficilement comparable. Mais dans tous les cas de figure, on va dire que je mets de côté l’aspect économique, et là, je peux affirmer sans hésitation que le garder à domicile était une priorité et que nous avons bien fait de tout mettre en œuvre pour qu’il reste chez lui.

Chez Ernesti, notre but est d’offrir aux personnes dépendantes la possibilité de rester chez elles aussi longtemps qu’elles le souhaitent et dans les meilleures conditions, quand bien même elles auraient besoin d’une présence la nuit.

Nos « Chouettes », étudiant·e·s dans les domaines de la Santé (médical et paramédical) sont disponibles pour venir de manière régulière assurer une présence la nuit au domicile de l’Accompagné.

La mise en place de gardes de nuits à domicile permet également aux Aidants de pouvoir prendre du recul et de se reposer, tout en sachant leur proche en sécurité.

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Maintenir Maman à domicile avec Ernesti – Témoignage de Françoise

Maintenir Maman à domicile avec Ernesti – Témoignage de Françoise

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Maintenir Maman à domicile avec Ernesti : le témoignage de Françoise, Aidante familiale

Couple de personnes âgées pratiquant

“Elles sont aussi gentilles avec ma Maman qu’avec nous qui nous efforçons de mettre tout en place pour qu’elle puisse rester chez elle. Il y un lien très particulier et positif entre les Chouettes et nous tous.”

Découvrez le témoignage de Françoise et son avis sur Ernesti.

 

 

Françoise Juret et ses frères et sœurs sont Aidants de leur Maman en perte d’autonomie.

La solution des gardes de nuit s’est vite imposée comme un élément essentiel à son maintien à domicile.

Faisant appel à Ernesti depuis 6 mois, Françoise a accepté de répondre à nos questions et de partager avec nous quelques éléments de son parcours d’Aidante.

 

 

Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous expliquer dans quelles conditions vous avez ressenti le besoin d’une aide à domicile la nuit pour votre maman ? Y a-t-il eu un élément déclencheur  ?

 

 

Ma Maman a 93 ans. Depuis l’an dernier, nous nous étions rendu-compte que ses nuits n’étaient plus aussi paisibles qu’avant. Elle se levait plusieurs fois et avait un peu perdu la notion du temps. Par exemple, elle pouvait se lever définitivement à 2h du matin. Avec mes frères et sœurs, nous nous sommes interrogés pour trouver une situation adaptée, bien conscients qu’en vieillissant, son état ne s’améliorerait pas. Nous étions très soucieux de la laisser toute seule chez elle, car nous ne la sentions plus en sécurité. Nous avons mis en place «  la présence verte » mais en décembre dernier, elle est tombée et s’est fracturé le fémur. Elle a été hospitalisée en pleine crise sanitaire ; nous n’avons donc pu ni l’accompagner ni la visiter. Elle s’est retrouvée totalement seule sans savoir ce qu’il lui arrivait et sans nouvelles de nous. À sa sortie, trois jours plus tard, on nous a proposé de la placer en maison de repos, sous réserve de place et dans les mêmes conditions qu’à l’hôpital.

Notre Maman ayant toujours été très présente pour nous tous et adorable, nous n’avons pu nous résoudre à «  l’abandonner  ». Nous avons donc décidé de la garder avec nous.  Au début, nous avons pensé pouvoir nous occuper d’elle la journée et la nuit, mais très vite, je me suis aperçu qu’il ne m’était pas possible de tout gérer.

En téléphonant à la caisse de retraite de ma maman pour savoir si des aides pouvaient lui être apportées, mon interlocuteur m’a parlé d’Ernesti ; j’ai tout de suite pris contact avec vous. Depuis ce jour-là, nous sommes heureux, car notre Maman est à la maison. Elle est très bien entourée par des filles qui sont super gentilles. Voilà le résumé de la situation. Je ne peux vous en dire plus, sinon que je suis très contente.

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement séduit,  dans le concept d’Ernesti et vous a décidé à faire appel à nous ?

 

 

Le fait que vos Chouettes soient des étudiant(e)s dans le milieu médical ou paramédical a été un argument décisif, car très rassurant pour nous dans la mesure où ils sont habitués à l’exercice des soins et à l’aide à la personne. Un étudiant dans une autre branche (architecture par exemple) ne nous aurait pas apporté la même sérénité. Nous avons beaucoup de chance, car les jeunes femmes qui s’occupent de ma Maman sont vraiment faites pour ce métier. Elles sont débutantes dans leurs études (2e et 3e année) et c’est la première fois qu’elles travaillent dans ces conditions-là : je pense que cette expérience ne peut qu’elles aussi les enrichir. Elles sont aussi gentilles avec ma maman qu’avec nous qui nous efforçons de mettre tout en place pour qu’elle puisse rester chez elle. Il y un lien très particulier et positif entre les Chouettes et nous tous.

En plus, vos services sont dispensés dans la France entière. Je ne vous cache pas que nous nous sommes renseignés auprès d’autres organismes, mais financièrement, leurs prestations étaient beaucoup trop onéreuses. Ni ma maman ni nous d’ailleurs, n’aurions pu faire face à de telles dépenses. Le coût abordable de vos services a également orienté notre choix.

 

 

 

Sur quels critères avez-vous choisi les étudiantes qui s’occupent de votre maman ? Aviez-vous des demandes spécifiques, des exigences particulières ?

 

 

Au feeling… Elles se sont très bien présentées. Notre seul critère était que ce soient des femmes. Elles sont très courageuses pour travailler en plus de leurs études.

Le système de vidéos nous a séduits. On se rend mieux compte de ce qu’elles sont que si nous avions une description écrite. Certaines ont déjà fait des stages et vont, on l’imagine, être plus à même de répondre aux besoins de notre Maman.

 

 

 

Comment votre Maman a-t-elle vécu l’arrivée de ces aides de nuit ?

 

 

Bien, je pense. Au départ, ma Maman refusait toutes les aides. Maintenant, elle accepte tout. Et comme elle ne voit plus très distinctement, elle les prend peut-être pour ses petites-filles. Nous sommes une famille nombreuse et ses petits-enfant viennent régulièrement la visiter. Je pense qu’elle ne fait pas vraiment la différence entre eux et les Chouettes. Ma Maman est une adorable Mamie ; elle a donc avec ces jeunes filles qui viennent l’aider la nuit les mêmes comportements qu’avec nous tous. Elle n’est réfractaire à rien. Vos «  Petites  » savent que s’il y a un problème, elles peuvent nous appeler et que nous intervenons très rapidement (il y a quelques semaines, Maman ne voulait pas se coucher et c’est mon frère qui habite tout près qui est venu lui « faire entendre raison »).

 

 

 

Est-ce que le système de prise en charge d’Ernesti vous convient : premier contact, mise en place de la venue des chouettes, relations à travers le cahier de liaison, etc. ?

 

Dès le début, tout s’est très bien passé. Le carnet de liaison est un outil formidable qui nous rassure en nous permettant d’être tout de suite informés en détails de la façon dont s’est déroulée la nuit, de voir si des ajustements sont à prévoir, des changements à apporter, etc.

 

 

 

Comment avez-vous vécu le fait de devenir particulier-employeur ? Aviez-vous déjà vécu cela avant ?

 

 

Très bien. Nous sommes artisans, donc habitués à effectuer régulièrement des démarches de ce genre.

 

 

 

Considérez-vous avoir fait le meilleur choix en permettant à votre Maman de rester chez elle ?

 

 

Mille fois oui !

J’espère que cette situation durera le plus longtemps possible, car nous ne souhaitons pas du tout qu’elle soit en maison de retraite, plus particulièrement en cette période particulière, et qu’Ernesti continuera de nous suivre.

Chez Ernesti, notre but est d’offrir aux personnes dépendantes la possibilité de rester chez elles aussi longtemps qu’elles le souhaitent et dans les meilleures conditions, quand bien même elles auraient besoin d’une présence la nuit.

Nos « Chouettes », étudiant·e·s dans les domaines de la Santé (médical et paramédical) sont disponibles pour venir de manière régulière assurer une présence la nuit au domicile de l’Accompagné.

La mise en place de gardes de nuits à domicile permet également aux Aidants de pouvoir prendre du recul et de se reposer, tout en sachant leur proche en sécurité.

Découvrir nos Chouettes

Commencer les accompagnements de nuit avec un étudiant en santé.

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Ces articles pourraient également vous intéresser

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Des gardes de nuits pour mes parents : Témoignage d’une Aidante

Des gardes de nuits pour mes parents : Témoignage d’une Aidante

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Des gardes de nuit pour mes parents : Avis d’une Aidante.

“Nous avons donc tout mis en œuvre rapidement pour organiser leur maintien à domicile, à commencer par des gardes de nuit” : Le témoignage d’Hélène et son avis sur Ernesti

 

Hélène, médecin généraliste de 55 ans est Aidante principale de ses deux parents en perte d’autonomie. Depuis deux ans, elle a mis en place des gardes de nuits à domicile afin de leur offrir la possibilité de vieillir ensemble, chez eux.

Elle a accepté de répondre à nos questions, de nous expliquer son parcours d’Aidante, ses démarches, et de revenir sur les raisons qui l’ont poussée à choisir la solution du maintien à domicile pour ses parents.

 

 

Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

 

Je suis médecin généraliste, et la fille de deux personnes âgées dépendantes dont je suis lAidante principale. Maman est atteinte de démence type Alzheimer et Papa plutôt d’une démence vasculaire avec des troubles confusionnels.

Je suis effectivement un peu débordée professionnellement, et j’ai d’abord mis en place des gardes de nuit il y a deux ans, car je ne pouvais pas assurer les jours et les nuits.

 

Quel a été l’événement qui vous a fait prendre conscience que vous ne pouviez plus tout gérer seule ?

 

Ce qui m’a fait prendre cette décision, ce sont des événements d’altération des fonctions supérieures de mes parents. Cela a entraîné des conséquences imprévisibles et difficiles à gérer. Avec mon emploi du temps très chargé, je ne pouvais pas tout assurer seule.

J’ai lutté pour les sécuriser. C’est mon expérience professionnelle qui m’a fait choisir de les maintenir à domicile. Cela fait maintenant 25 ans que je vais régulièrement dans des EHPAD et je trouve que le placement dans ces structures entraîne une dégradation pour de nombreuses personnes. Il y a en a quelques-unes qui voient leur condition s’améliorer : c’est généralement le cas de femmes et d’hommes qui sont livrés à elles/eux-mêmes sans aide.

Je n’avais pas envie que mes parents soient dans une telle structure et je n’avais pas non plus envie de les séparer. Leur projet de vie était de rester le plus longtemps possible ensemble tous les deux.

Les EHPAD sont rarement conçus pour recevoir des couples. Il y a aussi le fait que les pathologies sont différentes pour l’un et pour l’autre : Maman relevait de l’unité protégée de déambulation et Papa, non. De fait, ils n’auraient pas été dans le même service. Cela aurait nécessité une séparation. Je n’avais d’autre solution pour les garder ensemble que celle de les laisser dans leur maison.

 

Quelles démarches avez-vous alors effectuées ?

 

Au début, c’était donc moi qui moccupais de tout en journée. Jai également passé quelques nuits auprès deux, mais peu. Jai dabord mis en place des gardes de nuit tous les soirs. Ils étaient encore suffisamment autonomes pour vivre seuls en journée et je passais plusieurs fois par jour entre mes consultations.

Mais la situation a basculé très vite après un gros événement : mes parents se sont enfuis ensemble et ont été portés disparus. J’ai alors dû mettre en place un service quotidien d’aide à domicile de jour. Cela a été très compliqué, car ayant tous les deux un caractère très affirmé et ne souhaitant ni ne supportant l’idée que des personnes viennent chez eux, j’ai été obligée de leur imposer ces présences.

C’est un problème récurrent chez les personnes âgées. Lorsque les enfants ne se battent pas et ne s’imposent pas pour mettre ces aides en place, on peut vite arriver à des situations difficiles, car le placement doit se faire dans l’urgence.

En tant que médecin, je suis régulièrement confrontée à ce genre de problématique, et je trouve cela très dur, pour les personnes âgées comme pour leurs proches. Il faut alors trouver au pied levé des solutions pour les laver, leur donner à manger, les soigner, et la première, non pérenne, est l’hospitalisation, suivie du placement en institution.

Ma sœur et moi ne souhaitions pas cela, et nous savions queux non plus. Nous avons donc tout mis en œuvre rapidement pour organiser leur maintien à domicile, à commencer, comme je vous le disais avant, par des gardes de nuit.

 

Comment se déroule votre rôle d’Aidante au quotidien ?

 

Au début, je passais chez eux tous les jours. Je vérifiais que tout allait bien, je les conduisais faire leurs courses et à leurs différents rendez-vous. Au fur et à mesure que de nouvelles difficultés apparaissaient ou que la situation empirait, je mettais en place des aides appropriées afin de me décharger.

Il a été difficile de leur faire comprendre que s’il n’y avait pas une personne à leurs côtés constamment, tout se compliquerait très vite. Cela a pris du temps, mais ils ont réussi à lintégrer.

Je les ai laissé faire les courses seuls jusqu’à ce que la conduite devienne dangereuse et que je les fasse à leur place. Un jour, ils se sont perdus en voiture dans un lieu dangereux, près d’un ravin, et c’est un gendarme qui a réussi à leur faire entendre raison.

Nous avons pris la décision de déménager mes parents en 2007 afin qu’ils se rapprochent de mon lieu de vie et de travail, car tout gérer lorsque lon est à plus de 600 kms est impossible. C’était devenu totalement ingérable.

À l’origine, leur projet de vie (ma sœur et moi leur avions posé très clairement la question) était de rester ensemble jusqu’à la fin. Pour ce faire, il m’a fallu prendre et imposer de nombreuses décisions. Il est essentiel de respecter un projet de vie.

 

Avez-vous été soutenue par des professionnels ? Leur médecin traitant ou des gérontologues par exemple ?

 

Absolument pas par leur médecin traitant qui ne voyait pas la démence de Maman. C’était extraordinaire, mais il ne la voyait pas. J’ai eu de très nombreuses discussions avec lui, mais non, pour lui, tout allait bien. Jusqu’au jour où elle a dû être hospitalisée, car elle ne savait plus où elle était, et qu’à ce moment-là, les médecins de l’hôpital m’ont parlé de démence. Alors, comment vous dire… J’ai répondu que je le savais, mais que son médecin référent prétendait que non. À partir de là, il y a eu des bilans effectués et un diagnostic de démence a été établi.

Ce qui a tout fait basculer et m’a fait prendre des décisions, c’est lorsqu’un urgentiste d’une clinique parisienne m’a dit : « Il faudrait peut-être vous occuper de vos parents, parce que j’ai là deux personnes qui ne savent pas où elles sont et je ne sais pas quoi faire de ces deux personnes âgées. » J’ai réalisé qu’il y avait vraiment un gros problème et nous avons pris la décision de les faire déménager.

 

En tant que médecin, vous aviez l’habitude de côtoyer et de soutenir des aidants familiaux. Pensez-vous que grâce votre activité, vous étiez mieux préparée à assumer cette fonction au sein de votre propre famille ?

 

Pour ma part, je n’ai pas l’impression, bien qu’étant professionnelle soignante, d’avoir été mieux préparée. En tout cas pas sur les plans psychologiques et émotionnels.

Très sincèrement, j’ai la sensation de faire de grandes découvertes concernant la maladie d’Alzheimer ordinaire. Ce que je vis est très enrichissant sur le plan professionnel. C’est curieux, mais alors que la maladie de Maman est très avancée, je suis étonnée de tout ce qu’elle peut encore faire et de ce que l’on arrive encore à lui permettre de mémoriser.

Avant cela, je n’avais pas vu les choses de cette façon. Là où mon métier m’aide, c’est simple : lorsqu’ils ont besoin d’un médecin et que le leur n’est pas disponible, je vais immédiatement les voir.

Je ne suis pas sûre du tout d’avoir été mieux préparée à devenir la fille de deux personnes âgées totalement dépendantes.

Ce que je connaissais en revanche, c’étaient les démarches administratives de maintien à domicile, car une patiente m’avait demandé de faire en sorte d’installer et de maintenir sa maman chez elle pendant deux ans avant son décès. Je connaissais donc le coût de ces services, les organismes, les aides financières, etc.

En fait, j’avais déjà expérimenté le maintien à domicile à travers mes patients.
Pour cette dame par exemple, les gardes de nuit étaient assurées par des étudiants kinésithérapeutes.

 

Comment se passent les gardes de nuit chez vos parents au quotidien ?

 

Mes parents sont accompagnés toutes les nuits par des Chouettes d’Ernesti depuis deux ans. Nous avons commencé d’emblée toutes les nuits. Le premier soir où une étudiante est venue, elle a dû faire face au rejet complet de mes parents. Ma mère était également furieuse contre moi, « linstigatrice » de tout cela.

J’ai donc demandé à cette jeune femme, qui avait heureusement du caractère, de rester dans sa chambre et de ne rien faire, de m’appeler si l’un ou l’autre tombait, c’était tout. Ça sest mis en place comme ça. Au départ, les étudiants n’intervenaient quasiment pas, et faisaient acte de présence passive, mais toujours vigilante.

Progressivement, ils ont pris plus de responsabilités et mes parents ont peu à peu accepté cette aide. Il a fallu un mois (environ une trentaine de nuits) afin que tout se mette bien en place. En fait, une nuit, mon père est tombé et il a compris à ce moment-là qu’il était nécessaire que quelqu’un soit présent auprès d’eux. Le problème avec cette maladie, c’est qu’ils oublient… 

Peu à peu, la sensation s’est inscrite dans son cerveau qu’ils avaient besoin de quelqu’un la nuit. Maman a fini par l’intégrer aussi. Au fil du temps, une vraie relation sest établie avec les étudiants. Au-delà de laccompagnement en lui-même, ils faisaient ensemble diverses activités stimulantes et sympathiques. 

Pour vous donner un exemple, nous avions mis en place les « mardis cinéma ». L’étudiante du mardi soir avait donc la permission de les conduire au cinéma pour la séance de 21h et ils dînaient ensuite ensemble à la crêperie den face. Ils font aussi beaucoup de choses à la maison comme des ateliers cuisine, peinture, etc… Jai une confiance totale en les étudiants, et cela permettait de sortir un peu du cadre du soin en focalisant sur laspect humain et relationnel.

 

Quels conseils pourriez-vous donner aux Aidants qui liront ce témoignage ?

 

Je dirais de ne pas trop attendre pour mettre l’aide en place parce que cela doit entrer dans le cadre de la personne âgée qui pense qu’elle est totalement autonome et qu’elle peut parfaitement se débrouiller seule. Si on attend trop longtemps, en tant qu’aidant, on est épuisé et on prend toutes les décisions dans l’urgence.

Dans tous les cas de figure, mettre en place des aides représente un coût substantiel. En ce qui me concerne, dans le cas d’un maintien à domicile, cela me coûte moins cher qu’un placement en EHPAD pour deux personnes. Et en plus, les intervenant(e)s s’occupent exclusivement d’eux deux. Il faut savoir ce que l’on veut comme projet de vie pour ses propres parents ou du moins comment on peut respecter leur propre projet de vie.

Il n’y a rien de parfait, cela est sûr. Mais lorsqu’une personne vient à la maison, elle est entièrement dévouée à la/les personne(s) qui y vit/vivent. En EHPAD, il faut diviser le nombre de gardes de nuit par le nombre de résidents. N’est pas non plus assuré le fait qu’ils ne tombent pas et qu’ils soient assistés dans les délais les plus courts.

A la maison, il y a un(e) soignant(e) pour deux personnes âgées, car mes parents sont tous les deux en vie, mais très souvent, l’un des deux étant veuf/veuve, célibataire ou divorcé(e), l’aide à domicile ne s’occupe que d’une seule personne. À mon avis, la proximité est bien meilleure, et l’aide est personnalisée.

Si au début, mes parents se sont plaints que ce n’était pas toujours les mêmes soignants (ce sont toujours les mêmes, mais ils font un roulement), il est vite apparu que la variété est une richesse. Avec chacun, ils vivent des choses différentes, ce que je peux notamment évaluer grâce au cahier de transmission.

 

Chez Ernesti, notre but est d’offrir aux personnes dépendantes la possibilité de rester chez elles aussi longtemps qu’elles le souhaitent et dans les meilleures conditions.

 

Nos « Chouettes », étudiants dans les domaines de la Santé (médical et paramédical) sont de par leur formation et leurs stages sensibilisés à la cause des personnes dépendantes, et sont à même de gérer avec professionnalisme des situations compliquées.

La mise en place de gardes de nuits et/ou en soirée à domicile permet également aux Aidants de pouvoir prendre du recul et se reposer, tout en sachant leur proche en sécurité.

Pour en savoir plus sur notre fonctionnement : Ernesti, comment ça marche ?

N’hésitez pas à demander de l’aide sans honte ni culpabilité, et n’oubliez pas que les services de répit profitent à la personne dépendante ainsi qu’à l’Aidant.

 

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